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Test : Danganronpa V3 : Killing Harmony [PS4 et PS Vita]
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Test : Danganronpa V3 : Killing Harmony [PS4 et PS Vita]

Après s’être taillée une réputation solide en Occident depuis son arrivée en 2014 sur PlayStation, la série des Danganronpa bénéficie d’un nouvel opus baptisé Danganronpa V3 : Killing Harmony. Ultime opus ou bien volet de trop ? Réponse dans notre test sans concessions du seul jeu vidéo mettant en scène un ourson psychopathe.

Depuis 2014, les aficionados de jeux vidéo japonais ont pu découvrir en Occident la série des Danganronpa. Le studio Spike Chunsoft remet le couvert avec un nouvel épisode répondant au nom de Danganronpa V3 : Killing Harmony.

Les deux premiers opus de la série avaient été portés sur PlayStation 4 au gré de la compilation Danganronpa 1-2 Reload, tandis que Ultimate Despair Girls nous replongeait dans l’univers déjanté de l’ourson sadique avec un jeu de tir.

Monokuma est de retour avec cet épisode qui peut porter en lui les germes d’une consécration en Occident. La licence y bénéficie déjà d’une aura certaine puisque 200 000 exemplaires de la série ont été écoulé sur PS Vita.

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Mais, afin de convaincre un plus grand nombre de joueurs, Danganronpa V3 : Killing Harmony a pour l’ui qu’il s’agit du premier épisode traduit dans notre langue. Cette localisation devrait, à n’en pas douter, faire de nouveaux émules.

A noter que, pour la première fois, les voix en japonais sont proposées. Précisons également que pour la mouture PS Vita, que nous avons également pu tester, les textes en français et les voix japonaises sont à télécharger en DLC gratuit.

On parle d’un jeu pourtant difficile d’accès pour les néophytes puisqu’il s’agit d’un visual novel. Autrement dit, un jeu articulé autour de la narration avec du texte qui en constitue la substantifique moelle.

Première question à laquelle on se doit de répondre : est-il possible de jouer à cet opus sans jamais avoir goûté à la série ? Sans ambage, on peut répondre par l’affirmative. Ajoutons toutefois à cela qu’on appréciera encore plus le jeu et sa fin en particulier si l’on a joué aux opus précédents.

Avec la rentrée scolaire, ce sont bien de nouvelles têtes qui viennent garnir la distribution du jeu.

Exit Makoto Naegi, le protagoniste emblématique de Danganronpa : Trigger Happy Havoc, qui laisse y place à des personnalités assez caricaturales, style manga oblige.

En tout, ce sont 16 lycéens (autant de filles que de garçons) qui se disputent la vedette. Le dénominateur commun de ces personnalités est d’être un ultime, autrement dit une pointure dans son domaine de prédilection (enquête, tennis, piano, artiste…).

On incarne ainsi Kaete Akamatsu, une jeune pianiste virtuose.

Elle se retrouve plongée, tout comme 15 autres lycéens, dans un univers contrôlé par ce sadique de Monokuma. Il est épaulé par 5 Monokumers (Monodam, Monokid, Monophanie, Monosuke et Monotaro) . Tout aussi sadiques que leur ourson de père, ils viennent faire la loi dans l’Académie des Prodiges Condamnés, le nouveau lycée de ce volet. A noter que ce dernier ne se dévoilera qu’au fur à mesure de l’avancée dans le jeu.

Si le casting est nouveau, la formule reste identique, c’est-à-dire héritée de celle des 2 opus canoniques précédents.

Ces pauvres surdoués vont devoir s’entretuer. Le jeu alterne entre phases d’investigation et de procès. Les lycéens vont devoir jouer de toute leur ingéniosité pour assassiner un de leurs comparses, sans se faire épingler. C’est à ce prix qu’un lycéen pourra en effet retrouver le chemin de la liberté, alors que les autres lycéens se feront alors massacrer.

Le jeu emprunte à la licence Phoenix Wright pour ce qui est des phases de procès, le tout mâtiné de Battle Royale pour ce qui est de l’histoire.

Malgré une formule sans surprise, Spike Chunsoft a su concocter de nombreux rebondissements. Les scénaristes s’en sont visiblement donnés à coeur joie.

Durant les phases d’exploration en 3D, on va pouvoir découvrir les environs et discuter avec les autres Ultimes. Tandis que les phases d’enquête permettent de collecter des indices, essentiels pour le procès. Ce dernier se solde par la condamnation à mort de l’un des protagonistes.

C’est bien l’étape des procès qui constitue un point culminant dans le cheminement du jeu. Parfaitement mis en scène, il doit permettre de déceler le vrai du faux. Les Truth Bullets, ces balles de la vérité, permettent ainsi d’avancer dans ce sens en démêlant les mensonges et les contradictions des autres lycéens. Il s’agit pour cela de contrer les arguments.

Cet opus voit aussi le retour des réfutations qui permettent de modifier un de ces arguments en temps réel, celui-ci devenant alors un mensonge. Il s’agit là de tendre des pièges. Il y a aussi les débats de panique (Panic Debate) durant lesquels des arguments sont avancés simultanément par plusieurs protagonistes. Pas simple de trier l’ivraie du bon grain dans une telle cacophonie. Mais, cela est réellement de nature à pimenter les procès.

Tout comme le Brain Drive où deux équipes doivent rivaliser en enchaînant les arguments.

Les mini-jeux sont aussi bien là. Il y a le Mind Mine qui n’est autre qu’un démineur matinée de match-three. Il y a aussi la division de l’assemblée et le Psyche Taxi. On vous laisse découvrir pour ne pas plus déflorer le plaisir de la découverte de ces mini-jeux qu’il est de toute façon difficile de décrire.

Notre verdict

Danganronpa V3: Killing Harmony réussit son pari. Celui de renouveler la formule, en tenant les joueurs en haleine durant des dizaines d’heures. Tout y passe : de la critique de la société à l’intégration d’éléments de l’actualité récente, en passant par l’aspect complètement déjanté d’un jeu qui ne se refuse rien. Il n’en reste pas moins que, s’il est possible de prendre le train en marche avec ce nouvel opus, on ne saurait que trop vous conseiller de boucler un des deux (voire les deux) premiers volets avant de goûter à celui-ci. Il en va d’une compréhension de toutes les subtilités du titre développé par Spike Chunsoft et édité par NIS America.

Disponible sur PS4 et PS Vita (versions testées), le jeu l’est également sur Steam.

Concernant les moutures PlayStation, malheureusement, le titre n’est pas cross-buy (l’achat sur une plateforme ne donne pas droit à la version sur l’autre support). Dommage qu’il n’y ait pas non plus de cross-play. On aurait adoré un cross-save permettant, grâce aux sauvegardes, de passer d’une version à l’autre à sa guise.

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