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Test : Mad Max, un bac à sable en plein désert
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Test : Mad Max, un bac à sable en plein désert

Dans la foulée du film Mad Max :Fury Road, Warner Bros. lance un jeu vidéo dans ce même univers post-apocalyptique. Faut-il aller manger la poussière dans le vaste Wasteland de Mad Max ? Réponse dans notre test complet de Mad Max (jeu testé sur PS4).

La dernière apparition de Mad Max au cinéma remontait à 1985 avec Mad Max : Le Dôme du Tonnerre. Cela faisait donc 30 ans qu’on attendait le retour de « Mad » Max Rockatansky.

En 2015, le solitaire à l’Interceptor V8 fait d’abord son retour dans le film Mad Max : Fury Road réalisé par George Miller en personne avant d’être suivi dans la foulée d’un jeu baptisé Mad Max.

On y incarne bien entendu Mad Max Roskatansky. Et quoi de mieux qu’un jeu en open world pour coller parfaitement au vaste univers de Mad Max.

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Cet univers, rappelons le, est le nôtre après l’apocalypse nucléaire. Des tribus y règnent avec une lutte sans pitié pour les ressources précieuses telles que l’eau, le carburant mais aussi la ferraille, comme on ne tarde pas à le découvrir dans le jeu.

Le titre n’est pas une adaptation vidéoludique de Fury Road mais il s’en inspire. Ses événements se situent entre Mad Max 2 et ceux de Fury Road. La cinématique d’introduction nous rappelle le contexte : bienvenu dans l’enfer post-apocalyptique du Wasteland où survivre est une question de tous les instants.

Pourchassé par le maître de guerre Scrotus, le troisième fils d’Immortan Joe, et les War Boys, ses hommes de main, il est laissé pour mort dans le désert après s’être fait volé sa fameuse Interceptor V8. Décidément, Mad Max a pour fâcheuse habitude de se faire dépouiller (c’est le cas dans le troisième Mad Max et aussi dans Fury Road). Mais, il a aussi une bonne étoile qui lui permet de survivre dans cet environnement hostile. Ici, elle s’appelle Chum Bucket, un individu suivi de son chien qui ne tarde pas à secourir le valeureux Max. Bossu, Chum est issu de la caste des mécanos dits « Doigts Noirs ». Il fournit à Max un nouveau véhicule dénommé Magnum Force qui a la particularité d’être équipé d’un grappin et d’un fusil sniper, qui, dans le Wasteland, s’avèrent bien plus pratiques que le toit ouvrant électrique ou les sièges chauffants. C’est d’ailleurs Chum qui va utiliser ces armes ou encore faire montre de ses talents de mécano, alors que Max pilote.

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La Magnum Force est donc le tout premier véhicule qu’on obtient dans le jeu. On en récupérera d’autres ensuite et on ne cessera de les faire évoluer au fil du jeu. Près de 20 compartiments peuvent être améliorés : les équipements tels que le fusil sniper mais aussi la vitesse de réparation (effectuée par Chum)…

Comme dans tout Mad Max qui se respecte, son véhicule occupe donc une place centrale dans le jeu puisqu’il permet de se déplacer rapidement sur la map. Le jeu s’articule d’ailleurs largement autour de ces véhicules.

Mais, pas seulement, puisque la stratégie occupe aussi une place non négligeable. Ainsi, si Mad Max a pour but d’aller en découdre avec Scrotus dans Pétroville, en français dans le texte (moins effrayant que Gaze Town), il va tenter de nouer des alliances un peu partout dans le Wasteland avec les différents groupes en place. Il s’agit de leur venir en aide, contre les pillards notamment, et de leur fournir des matières premières. Ils viendront alors vous prêter à leur tour main forte. Cette aide ne sera pas négligeable pour affronter Scrotus et ses War Boys.

Le Wasteland est scindé en régions où règnent en maître les hommes de Scrotus. On récupère des camps qui sont alors investis par des forces alliées qui vous procureront régulièrement de la ferraille, un matériau ultra prisé dans le Wasteland qui sert ici de monnaie d’échange. Elle va notamment permettre de customiser les bolides. On l’acquiert en s’acquittant de missions, en attaquant des convois et, comme on l’a vu, en exploitant le Wasteland grâce à ses alliés.

Si la ferraille est un bien très prisé, on pourra s’étonner de trouver de nombreux jerrycans de fioul çà et là.

Quant à l’eau, elle sert à revitaliser Max, tout comme la nourriture qu’on collectera. Notre solide gaillard va gagner des points d’XP qu’on pourra utiliser afin d’acquérir des compétences spécifiques chez Griffa. Max passe ainsi des niveaux, avec comme niveau ultime celui dénommé « Road Warrior ».

Dans ce grand bac à sable, Mad Max mélange plutôt habilement les missions scriptées aux attaques de convois et d’avant-postes.

Si les combats en véhicules sont légions, Max devra également en découdre au corps à corps. Jeu édité par Warner Bros. oblige, les combats empruntent au Free Flow des Batman Arkham, avec un sus un mode Fury. On frappe, on pare et on riposte dans le bon tempo, tout en effectuant des roulades. La mécanique fonctionne toujours aussi bien.

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On pouvait craindre que le désert ne soit difficile à implémenter dans un jeu vidéo (même si Journey démontre que c’est possible, dans un style complètement différent). Or, les développeurs s’en sont tirés avec maestria. Ils ont par ailleurs ajouté une zone encore plus hasardeuse et bien plus dangereuse que le Wasteland avec le « Big Nothing » (le Grand Rien littéralement). Des tempêtes d’une violence rare y sont fréquentes. Il faudra s’y rendre, à vos risques et périls, pour récupérer des denrées rares. Vous l’aurez compris, il s’agit là d’une manière plutôt astucieuse de délimiter la map.

Techniquement (test réalisé sur PS4), le jeu est très réussi et les développeurs d’Avalanche Studios sont parvenus à retranscrire l’essence (sans jeu de mots) même des films avec ses décors désolés.

Sachez aussi que vous aurez de quoi vous occuper durant plus de 15 heures.

Notre verdict

Sans être une adaptation du film Fury Road, le jeu édité par Warner Bros. vous permettra de replonger dans son univers post-apocalyptique. S’il ne révolutionne pas le jeu en open world, il mélange habilement tous les ingrédients propres à ce genre. L’univers de la franchise est ici parfaitement retranscrit, avec au passage de splendides panoramas.

3 comments to Test : Mad Max, un bac à sable en plein désert

  • DandyWahrol  says:

    indispensable pour tout fan de Mad Max

  • Callback  says:

    je l’attendais depuis son annonce
    pas déçu même s’il n’y a pas d’originalité folle

  • DandyWahrol  says:

    @Callback c’est justement ce que je reproche à ce jeu. Il n’apporte rien par rapport à d’autres open world déjà sortis
    si ce n’est l’univers de Mad Max (pas suffisant pour moi)

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