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Test : Metal Gear Solid V : The Phantom Pain
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Test : Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est sur les étals depuis début septembre. La nouvelle oeuvre d’Hideo Kojima est-elle à la hauteur des attentes ? Réponse dans notre test de Metal Gear Solid V : The Phantom Pain.

Rares sont les jeux vidéo qui suscitent autant de passion que les jeux de la série Metal Gear Solid. Cette passion, on la retrouve avant tout du côté du géniteur de la série, Hideo Kojima.

Cette passion débordante, le game designer l’a mise à contribution dans tous les jeux qu’il a développés (il n’y a pas eu que des Metal Gear et des Metal Gear Solid) au sein de Konami, l’éditeur indissociable de l’oeuvre de Kojima.

Forcément, l’attente était immense depuis la sortie de Metal Gear Solid 4 en juin 2008 sur PlayStation 3.

Cette attente s’est aussi transformée en crainte lorsqu’on apprit que le divorce était consommé entre Kojima et Konami. Une petite vague (signification de « Konami » en japonais) puisque le jeu était alors déjà finalisé.

Dernier chapitre (sous l’ère Konami en tout cas) de la franchise, MGS V opus devait en toute logique être une apothéose.

Une apothéose pour une série qui a toujours pris un malin plaisir à brouiller les pistes, changeant tantôt de protagoniste (Raiden dans le second opus, en lieu et place de Snake) puis Big Boss, l’antagoniste de la première heure, dans la suite. Au final, si Metal Gear Solid 1 a marqué l’histoire du jeu vidéo, la série a aussi souvent divisé. On pense notamment au dernier opus (le 4ème), avec ces cinématiques à rallonge, qui n’a pas fait l’unanimité.

On avait déjà pu entrevoir les prémisses de The Phantom Pain grâce à Ground Zeroes, qui en est son prologue. Cette grosse démonstration nous plongeait dans un jeu en monde ouvert (toutefois limité dans le cas de Ground Zeroes) avec de surcroît un gameplay complètement renouvelé. Certes, les néophytes à la franchise pouvaient le trouver encore un peu rigide. Mais, c’était bien sans commune mesure avec ce que proposaient les titres précédents.

The Phantom Pain hérite de ce gameplay « moderne » et nous plonge dans un univers en monde complètement ouvert. Le tout est servi par un moteur graphique ultra puissant (le Fox Engine) qui contribue à l’immersion.

The Phantom Pain étant la suite de Ground Zeroes, on retrouve logiquement Big Boss qui sort d’un coma de 9 ans avec un bras en moins.

Le jeu débute par un épilogue scripté où le joueur ne peut que bouger la tête et zoomer. Ce cher Boss va toutefois devoir s’évader d’un hôpital pris d’assaut.

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Tout cela dure plus d’une heure et s’avère des plus intenses.

C’est seulement à partir de ce moment-là qu’on plonge dans le monde ouvert de MGS V.

Graphiquement, c’est tout bonnement sublime avec une modélisation des personnages stupéfiantes. Les détails sur le visage de Big Boss sont saisissants de réalité.

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On se retrouve plongé dans le désert d’Afghanistan (l’autre zone nous mène en Afrique) que l’on va explorer. Tout cela est bien plus vaste que dans Ground Zeroes avec des environnements où se trouvent des villages, des bâtiments mais aussi des avant-postes. Le côté Red Dead Redemption est là surtout lorsque Big Boss fait appel à un canasson.

Pour résumer, MGS V vous en met plein la vue et exploite parfaitement les capacités de la PS4 (version testée).

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Mais, quid du scénario ?

Ce n’est pas forcément simple pour qui n’est pas spécialiste de l’univers de Metal Gear Solid. On a vite fait de décrocher.

Reste que la trame principale est parfaitement distillée dans des K7 audio que le joueur n’est d’ailleurs pas obligé d’écouter. En résumé, l’histoire s’avère très complexe et même quelque peu tordue.

Le gameplay

Si l’histoire ravira les fans de la franchise mais pas forcément les autres, le gameplay devrait mettre tout le monde d’accord.

Qu’on se le dise, Metal Gear Solid est un une série qui se base sur l’infiltration (à l’origine, ce choix découla du manque de puissance des MSX 2). MGS V reste donc un jeu d’infiltration.

On peut opter pour une telle approche dans les missions. Mais, il est aussi possible de procéder différemment. En fait, le joueur a le choix et peut foncer dans le tas s’il le désire, du moins au début. Les possibilités sont effectivement multiples. Mais, les missions deviennent toutefois rapidement plus difficiles et foncer dans le tas ne tarde alors pas à devenir suicidaire.

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Quant à l’infiltration, elle demande toujours autant de patience. Mais, le jeu sait aussi tendre la perche aux néophytes et proposera une aide (optionnelle) pour passer le chapitre au bout de plusieurs essais infructueux.

Qui dit open world, dit grand bac à sable. Le jeu n’est pas linéaire et c’est au joueur de construire son aventure.

L’ensemble est par ailleurs modulé par des paramètres externes tels que le cycle jour/nuit, de grosses averses ou encore des tempêtes de sable.Tout cela a un réel impact sur le gameplay. De nuit ou lorsqu’il y a une tempête de sable, on pourra plus facilement passer inaperçu. La pluie permet, elle, de masquer le bruit.

Toutes ces possibilités confèrent bien entendu une incroyable replay value au titre.

Pour couronner le tout, ont été ajoutés les coéquipiers. Big Boss peut opter parmi quatre partenaires pour partir en mission (ils se débloquent progressivement); Il y a le cheval D-Horse, le chien D-Dog, le robot D-Walker et le personnage féminin de Quiet, tireuse d’élite courtement vêtue.

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La Mother Base

Véritable jeu dans le jeu, la Mother Base (plate-formes offshore qui servent de HQ à Big Boss) s’avère centrale dans le jeu. Si elle peut sembler ennuyeuse au début, on se rend rapidement compte qu’elle offre une richesse incroyable au jeu. Elle nécessite toutefois un certain investissement pour en tirer la quintessence. Il va falloir gérer, récupérer des ressources et recruter du personnel sur le terrain afin de la faire évoluer.

Elle va en effet permettre de développer une multitude d’équipements qui changeront la manière d’aborder les missions.

Il y a différents aspects qui sont développés suivant les plates-formes de la MB.

Autre incidence de la MB : on a rapidement fait de ne plus vouloir systématiquement occire ses ennemis, ces derniers pouvant devenir des recrues de choix. Cela influence donc la manière d’aborder les missions.

Le contenu

MGS V est tout bonnement massif en termes de contenu. Il y a véritablement de quoi faire, entre les missions principales parfaitement scénarisées, les quêtes annexes et la gestion de la Mother Base.

Cela se traduit par une durée de vie conséquente avec pas moins de 50 missions principales et quelques 157 opérations annexes.

Notre verdict

On l’attendait de pied ferme et force est de constater que Metal Gear Solid V : The Phantom Pain est largement à la hauteur des attentes. La franchise réussit avec maestria son passage dans le très en vogue open world. Malgré tout, le jeu conserve ses signes distinctifs, dont les clins d’oeil et l’omniprésence d’Hideo Kojima. Ce MGS V démontre aussi que les développeurs japonais, après avoir pris du retard techniquement, l’ont maintenant rattrapé. Quant à l’intrigue et la fin (ou plutôt les deux fins), nous ne vous en dirons pas plus. Mais, elle ne devrait pas vous laisser de marbre.

MGS V The Phantom Pain peut déjà se targuer d’être un jeu culte.

5 comments to Test : Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

  • BetterCallPaul  says:

    culte, OK
    je veux bien mais j’ai quand même toujours beaucoup de mal avec les MGS
    Kojima mélange du très réaliste avec du WTF et du coup ça me sort systématiquement du jeu

  • Ocelotie  says:

    ce Revolver Ocelot est quand même un gro e***** ! :)

  • GunTlet  says:

    @Ocelotie : pas de spoil please !

  • Plissken76  says:

    moi c’est l’histoire trop confuse qui me dérange

    rien qu’aux Snake (Liquid, Solid, Venom…), on s’y perd
    il faut avoir sa thèse en MGS pour y comprendre quelque chose

    petite anecdote au passage, Kojima s’est inspiré du personnel de Snake Plissken (joué par Kurt Russel) dans New York 1997 pour le 1er Snake (et les autres aussi d’ailleurs).

  • DandyWahrol  says:

    on peut trouver des défauts aux jeux de Kojima et aux Metal Gear en particulier

    mais on doit saluer l’investissement qu’il a mis dans le développement de tous ces jeux

    à chaque épisode il voulait déléguer à son équipe mais se résignait à chaque fois à reprendre les rênes, faute de game designer à la hauteur !

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