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Test : Project Zero : La Prêtresse des Eaux Noires [Wii U]
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Test : Project Zero : La Prêtresse des Eaux Noires [Wii U]

Franchise mythique du survival horror, Project Zero est de retour sur Wii U avec Project Zero : La Prêtresse des Eaux Noires. Appareil photo en main en guise d’arme et trouillomètre à zéro, les protagonistes vont tenter de percer les mystères d’un Mont autrefois sacré. Lire notre test.

Project Zero (Fatal Frame outre-Atlantique et au Japon) avait marqué les esprits (pas seulement frappeurs) lorsqu’il est sorti sur PlayStation 2 en 2004.

Avec un appareil photo pour se défendre face à des esprits effrayants, il innovait et réussissait son pari de nous faire sans cesse sursauter. Le cinquième opus de la série (si l’on ne prend pas en compte les spin-offs) parvient-il à faire tout autant peur ?

Tecmo, de concert avec Nintendo, s’est donné les moyens d’y parvenir.

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Au coeur de l’histoire

Le jeu s’articule autour d’une histoire dans le plus pur esprit de Project Zero avec des sacrifices qui ont mal tourné (y-a-t-il des sacrifices qui aient jamais bien tourné ?). On découvre cette atmosphère via les yeux de trois protagonistes.

Dès le prologue du jeu, on fait la connaissance de Miu Hinasaki qui n’est autre que la fille de Miku (elle-même héroïne des 1er et 3ème volets de la série). Une forme de fan service ou bien histoire de boucler la boucle avec retour aux sources (pas celle de la prêtresse noire pour le coup). Miu n’aura de cesse de chercher sa mère qu’elle n’a plus revue depuis ses 3 ans.

Dans le tout premier chapitre, on fait la connaissance de Yuri Kozukata. Elle a hérité d’une capacité extraordinaire baptisée « déchiffrage des ombres ». Au fil des âges, elle se transmet de génération en génération parmi les habitants des villages situés au pied du Mont Hikamu. La frêle et jeune femme a pour mentor une certaine Hisoka, rompue aux techniques de maniement de la Camera Obscura qui joue le rôle d’arme dans les Project Zero. Elles les lui enseignera dans un premier chapitre en guise de tutoriel pour apprendre les commandes.

Il y a aussi Ren Hojo, le seul protagoniste masculin de l’histoire. Ecrivain en mal d’inspiration, il est hanté par des cauchemars dans lesquels il se voit, jeune enfant, poignardant une femme au visage masqué par ses propres cheveux, dans ce qui ressemble étrangement à un sacrifice rituel. Rêve ou bien souvenir, le jeune homme épaulé par son assistante dénommée Rui, tentera de le découvrir.

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L’autre protagoniste de cette histoire est incontestablement le Mont Hikami, une montagne autrefois sacrée au passé chargé. Chargée de boue quand une coulée destructrice a fait de cet endroit touristique un lieu de désolation avec toutes les routes menant à son sommet barrées et son cours d’eau autrefois attrayant détourné. Ses forêts sont aussi devenues un sinistre endroit où viennent se suicider les âmes en peine.

Le décor est planté et les histoires arrivent d’emblée à nous captiver. On veut comprendre les mystères qui entourent le Mont Hikami et les protagonistes.

Pour y parvenir, Tecmo a réussi à camper cette ambiance propre à Project Zero. Mâtinée de décors suintants et de lieux plus glauques et sombres les uns que les autres, elle parvient à nous mettre mal à l’aise. Ce côté sordide jure avec les mini-jupes des héroïnes qui apparaissent, pour le coup, innocentes et fragiles face à un environnement des plus hostiles. Le jeu joue de ces contrastes pour arriver à ses fins : nous mettre les pétoches à zéro. Le rythme est ainsi très lent, quitte à agacer certains joueurs, pour mieux nous distiller du jump scare à tout va. Cette lenteur et lourdeur, on la retrouve à tous les étages ou plutôt dans tous les mouvements de nos personnages (même lorsqu’ils courent).

Jouant sur l’éclairage et grâce à un sound design bien senti, ce nouveau Project Zero conserve l’ADN de la franchise (avec cette dimension pure allèle du premier opus). Celui d’un jeu d’ambiance (glauque) qui s’approprie les codes du cinéma d’horreur japonais (comment ne pas penser à The Ring ?).

Loin d’être cliché

Le jeu s’articule toujours autour du maniement de la Camera Obscura, l’appareil photo qui fait le trait d’union entre le monde des vivants et celui des trépassés. Ils sont nombreux, hantant les dédales dans lesquels on déambule. Il faudra tantôt les sortir de cette emprise maléfique qui les a réduit à l’état de spectres, tantôt combattre les plus furax d’entre eux. Pour ce faire, c’est le GamePad qui endosse le rôle de Camera Osbucra. On en prend le contrôle d’une simple pression sur X avant de manipuler son réticule avec le gyroscope du GamePad ou bien via le stick gauche (qui sert également à manipuler la caméra (celle du jeu) en vue normale). Les gâchettes servent à verrouiller une cible (ZL) et à déclencher l’appareil au moment idoine. On peut aussi reculer ou avancer en mode « Camera Osbsura », sachant que plus le cercle qui entoure le revenant est grand (ce qui signifie qu’on est à proximité de celui-ci), plus les dégâts infligés sont importants. S’en suit un petit jeu du chat et de la souris pour occire les spectres (avec phases parfois brouillonnes) qui consiste à les disloquer d’un cliché et à les empêcher de se reconstituer en capturant le maximum d’orbes éparpillées.

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On peine parfois à y parvenir, et il faut indéniablement s’armer de patience.

C’est à nouveau ce contraste entre urgence du moment et difficultés ressenties qui ajoute au côté fragile des protagonistes face à une menace qui se fait pressante.

D’aucuns pourront toutefois y voir les faiblesses d’un gameplay en difficulté. Mais, ce type de gameplay symbolise parfaitement bien les difficultés ressenties par le protagoniste et ajoute au stress et donc à la peur. Shinji Mikami y était parvenu avec maestria dans The Evil Within (édité par Bethesda) sorti en 2014 sur PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One et PC, avec également un gameplay quelque peu rigide.

La Camera Obscura sert aussi de fil d’Ariane au scénario puisqu’elle permet de faire réapparaître des objets qui nous en apprennent plus sur l’histoire ou à découvrir des endroits où se trouvent des objets nécessaires pour progresser.

C’est donc un véritable couteau-suisse que l’on apprend à manipuler.

Le GamePad, lui aussi, endosse de multiples rôles : il permet de jouer indépendamment de l’écran TV ou encore d’afficher la carte du jeu. On pense d’ailleurs à un certain ZombiU qui avait aussi parfaitement exploité la mablette de la Wii U.

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Malgré toute cette bonne volonté, quelques écueils sont à déplorer, comme les fréquentes chutes de framerate (même lors de cinématiques). Il y a également ces nombreux aller-retours, indispensables au scénario, qui pourront agacer certains joueurs.

Notre verdict

Est-il conseillé d’aller se baigner dans les eaux noires de la prêtresse ? Pour peu que vous affectionnez le genre survival horror, cet opus n’est pas l’épisode de trop d’une franchise qu’on redécouvre avec un plaisir non feint. Perfectible certes, Project Zero : La Prêtresses des Eaux Noires se joue au GamePad (il peut donc bien être parfaitement exploité) mais aussi de tous les codes du genre pour proposer un jeu dont vous êtes le (z)héros. Il faut toutefois prévenir qu’il ne conviendra pas à tous les joueurs. Mais, pour se forger sa propre idée, il suffit d’essayer gratuitement la démo du jeu.

7 comments to Test : Project Zero : La Prêtresse des Eaux Noires [Wii U]

  • Grolusk  says:

    Très beau test même si ne partage pas le même enthousiasme.

  • Grossieur  says:

    fan de la première heure, j’ai été déçu par la démo

  • DandyWahrol  says:

    je suis d’accord sur ce qui est dit dans ce test
    dans un survival horror, une certaine rigidité du gameplay est paradoxalement appréciable

    mais, on voit aussi que la Wii U a du mal avec ces fichues chutes de framerate très fréquentes.

  • GazPadChaud  says:

    comment pouvez-vous dire que le jeu est réussi
    vous avez reçu de l’argent pour écrire ça ??

  • tricky76  says:

    @GazPasChaud : ça sent le commentaire d’un personne aigrie

    chacun est libre d’avoir son opinion sans juger celle des autres

  • GazPadChaud  says:

    @tricky76 Non ça sent le commentaire d’une personne qui dit ce qu’elle pense. Point barre.

  • Elly  says:

    perso je suis super content qu’il y ait des jeux « adultes » sur Wii U (même si j’aime aussi les Mario, Zelda… par ailleurs) !

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