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Test : Sword Art Online Lost Song
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Test : Sword Art Online Lost Song

Après l’épisode Sword Art Online : Hollow Fragment sorti cet été sur PS4, le light novel revient sur console (PS4 et PS Vita) avec un nouvel opus baptisé Sword Art Online Lost Song. Faut-il replonger dans l’univers virtuel proposé par le titre de Bandai Namco ? Réponse dans notre test.

En août dernier, Sword Art Online : Hollow Fragment sorti auparavant sur PS Vita, avait eu droit à une adaptation sur PlayStation 4. Au tour de Sword Art Online Lost Song de débarquer sur la console de salon de Sony (version testée) et sur PS Vita.

L’attente était forcément grande et les fans de la franchise à l’affût.

Pour rappel, Sword Art Online fut, dans l’histoire, le premier jeu vidéo d’un nouveau genre baptisé VRMMO dans lequel on « entre » avec un casque. Développé par Akihito Kaaba, il ne tarda pas à rencontrer un franc succès. Mais, les joueurs comprirent rapidement qu’il y avait un bug (voulu) de taille : impossible de se déconnecter du jeu. Et comble du comble, mourir dans le jeu se traduisait par la véritable mort du joueur. Un seul moyen de s’en sortir : aller au bout du jeu.

C’est précisément ce que Kirito, nom de l’avatar de Kazuto Kirigaya dans le jeu, parvint à faire en deux ans. Mais, 4000 autres joueurs n’eurent pas cette chance et périrent dans le jeu tandis que 6000 autres en réchappèrent (souvent non indemnes).

C’est le postulat de départ du jeu dans lequel on commence avec le personnage de Kirito libre mais intrigué par le nouveau logiciel baptisé ALfheim Online et plus exactement par son extension Svart ALfheim. Dans cet univers, les villes et les autres zones sont reliées entre elles par des téléporteurs. Au fil du jeu, on va débloquer de nouvelles destinations.

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Pour la faire simple, le monde ouvert du jeu se compose de nouveaux donjons qu’il va falloir explorer.

Pour les adeptes de la franchise, sachez que la trame narrative a tout simplement été écrite Reki Kawahara qui n’est autre que l’auteur de Sword Art Online. On aurait donc pu légitimement s’attendre à une histoire palpitante. Mais, ce n’est pas le cas. En revanche, le fan service est bel et bien là pour le grand bonheur des fans. Le scénario fait directement suite aux événements de Hollow Fragment dans une sorte de trame alternative.

Le titre de Bandai Namco propose de nombreux personnages jouables (un peu moins de 20). Ils se caractérisent tous par des styles différents suivant les armes utilisées, ce qui est de nature à varier le gameplay. Autre constat, les magies de soutien et d’attaque font aussi leur apparition. On a également un système de lock sur un ennemi qui peu rapidement être déroutant.

L’autre grande nouveauté du jeu provient des combats aériens qui font leur apparition ici. Logique puisque les personnages sont des fées dans le monde de ALfheim Online, avec des ailes donc. Il faudra ainsi apprendre à gérer les vols et l’altitude (chaque zone disposant d’une altitude maximum à ne pas dépasser) avant de prendre part à des joutes aériennes.

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Si les personnages sont plutôt réussis graphiquement, les animations ne sont pas dignes d’une console de dernière génération. Et quid des environnements plutôt vides et ternes. Le jeu s’avère être un portage de la version PS3 nippone. Et malheureusement, ça se voit. Il faut en avoir conscience. Si vous vous attendez à goûter à des textures peaufinées et des environnements détaillés, il faudra plutôt attendre un prochain opus spécifiquement développé pour la PS4.

Autre regret, on a droit à des images 2D statiques durant les phases de dialogues.

Il n’en reste pas moins que l’essentiel est là avec l’exploration comme point névralgique. On va arpenter l’univers du jeu pour se rendre dans les donjons et des zones de loot. Plus précisément, on va explorer les îles (avec à chaque fois un boss de fin à occire) en alternance avec des quêtes secondaires et des événements dans la vile.

On aime ou pas le genre J-RPG et pour peu qu’on soit fan de la franchise Sword Art Online, Lost Song pourrait vous attirer dans son univers.

Notre verdict

Il n’en reste pas moins qu’on aurait aimé plus, beaucoup plus même, même s’il y a plus de personnages jouables que dans Hollow Fragment. Le jeu offre toutefois une très grande durée de vie et a aussi le mérite de proposer les voix japonaises originales (avec sous-titres en français). Sans en mettre plein les mirettes sur PS4, il trouvera son public. Mentionnons également l’excellente bande-son.

2 comments to Test : Sword Art Online Lost Song

  • MisterGoude  says:

    j’adore Sword Art Online
    mais là j’avoue hésiter pour ce jeu

  • DandyWahrol  says:

    une jeu ps3 porté sur ps4 sans changements majeurs

    faut vous réveiller les japonais
    et s’inspirer de Kojima avec MGS V par exemple

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