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Test : Watch Dogs 2
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Test : Watch Dogs 2

Ubisoft revient avec un tout nouveau jeu en monde ouvert en cette fin d’année 2016. Watch Dogs 2 est en effet le successeur du premier opus de la nouvelle franchise de l’éditeur français. Après un premier essai plutôt convaincant et bourré de données idées, le nouveau titre d’Ubisoft peut-il figurer dans le classement des jeux de l’année ? Réponse dans notre test complet.

Durant l’E3 2012, Ubisoft avait eu la bonne idée de dévoiler une toute nouvelle franchise baptisée Watch Dogs. Le jeu fut lancé en 2014, avec un downgrade graphique qui avait cristallisé les attentions. Alors que le jeu était intrinsèquement très bon, même si le scénario était quelque peu maladroit.

L’éditeur français a planché sur un nouveau volet qui présente de nombreuses différences (par rapport au 1er opus), tout en conservant les données idées du titre de 2014. Réussite ?

On passe de Chicago, une cité terne et un brin déprimante, à la ville de San Francisco. D’emblée, cela change complètement la donne et le sentiment lorsqu’on déambule dans la cité connue pour le Golden Gate, la très serpentueuse Lombard Street, le Fisherman’s Wharf, la Coït Tower et la cité d’Alacatraz.

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Exit Aiden Pearce, le protagoniste du premier volet, puisqu’on incarne désormais Marcus Holloway, un jeune pirate d’Oakland. Repéré par le collectif de hackers dénommé DesSec, il partage le même dessein que ceux-ci, à savoir mettre à genou Blume et ses pratiques peu scrupuleuses, comme la collecte à grande échelle de données à l’insu des gens. Le tout dans un but purement lucratif puisqu’il s’agit de les revendre au plus offrant.

Grâce à son système sophistiqué de surveillance baptisé CtOS 2.0, Blume a un oeil sur tout, ce qui corse le défi.

Le jeu nous projetant dans la ville lumineuse de San Francisco, il y a bien évidemment un air de GTA (qui se déroule, lui, à Los Angeles).

Ubisoft a mis les petits plats dans les grands, faisant parler son savoir-faire en matière de modélisation de mondes ouverts. La ville est parfaitement retranscrite dans le jeu et s’avère également très vivante. Riche de détails, elle agit quasiment comme un personnage dans le jeu. Tout a été modélisé : l’ile d’Alcatraz (ancienne prison), université de Stanford… Bien entendu, la Silicon Valley toute proche est aussi de mise, avec des sociétés qui en évoqueront de réelles, comme vous le verrez.

Ultra vivante, le SF de Watch Dogs 2 l’est indéniablement grâce à ses nombreux PNJ qui n »hésiteront pas à réagir à votre passage. Il y a également des chiens que l’on pourra même caresser. Il y a eu une réelle volonté de plonger le joueur dans la ville. C’est parfaitement réussi, même si l’IA s’inscrit dans des scripts.

Back to hack

Pour lutter contre la société Blume, DedSec a développé une application qu’on va télécharger sur son smartphone (dans le jeu) . Elle va servir de hub à toutes les missions. Il y a bien entendu la quête principale mais aussi des missions secondaires et le multi.

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Bien ancré dans les tendances modernes et l’aspect réseaux sociaux, le jeu vous invite à réussir vos missions pour gagner en nombre de followers. LA montée en puissance se fait progressivement, mais qui va piano va sento. On démarre ainsi le jeu par de petites opérations avant d’entamer des missions de plus grande envergure. La sensation palpable de la montée en puissance de ce qui était à l’origine un petit groupe est parfaitement réussie.

Par rapport au premier opus, cette fois-ci, les missions secondaires sont différentes les unes des autres et scénarisées.

Cela est bien évidemment de nature à augmenter ostensiblement la durée de vie du jeu, qui, soit dit en passant, est déjà très conquérante si on se cantonne à la trame principale.

Il y a une appli pour tout

Si l’application de DesSec est, on l’a vu centrale, il y a quasiment une application pour tout. On va les découvrir au fil du jeu. Mais, sachez que vous pouvez vous repérer grâce à l’application Nud Maps ou encore en apprendre plus sur un titre diffusé à la radio avec Songsneak (le Shazam like du jeu). Ces applications, qui tapissent tout le jeu, permettent aussi de débloquer, une fois téléchargées, de débloquer des fonctionnalités clefs, comme le GPS, les musiques, les points sur les missions…

Mais, Watch Dogs 2 n’est pas exclusivement un jeu en mode virtuel puisqu’il va falloir passer à l’action.

Notons au passage que le titre regorge d’activités, comme les courses de motocross ou encore le pilotage de drones.

Tout succès est prétexte à gagner des followers. On est bien en 2016.

Gameplay 2.0

Le gameplay a largement évolué, tout comme les possibilités propres au hacking.

Marcus est également beaucoup plus dynamique qu’Heiden, puisqu’il peut sprinter.

Le jeu offre également plus de verticalité avec des possibilités d’escalade, même s’il faut être parfaitement positionné pour déclencher le mécanisme de grimpée. Petit bémol dans ce gameplay bien ficelé : l’impossibilité de s’accroupir volontairement, Marcus le faisant automatiquement dans les zones où il y a des ennemis. Cet automatisme en lève un brin de liberté au joueur.

Côté équipement, on dispose toujours d’une myriade d’armes. Un drone et une voiture radiocommandée viennent allonger le registre à la Prévert de votre équipement. La voiture permet de presque tout pirater tandis que le drone permet de survoler les zones ennemis afin de repérer et de marquer les ennemis, les échappatoires et les dispositifs de piratage…

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Lorsque viendra l’heure de se frotter à l’ennemi au corps à corps, vous pourrez user de votre boulle de billard accrochée au bout d’une corde : rudement efficace. Fait notable dans un jeu : il est possible de le terminer sans jamais tuer le moindre adversaire. Saluons Ubisoft sur cet aspect qui prend le contre-pied de tous les jeux modernes.

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Quant au hack, il est désormais bien plus complet et beaucoup mieux ficelé que dans le premier volet, le tout passant par votre smartphone.

Si l’appui sur une touche permet d’accéder aux opérations de base (ouvertures de portes, piratage du compte en banque d’un passant…), si on maintient la touche appuyée permet d’accéder à un menu de 4 actions. Cela permet de varier les plaisirs quant aux possibilités offertes. Tout cela est vraiment jouissif à utiliser. Notons que l’on peut également hacker des véhicules, comme la voiture de police à vos trousses qui finira ainsi, quelque peu aidée, dans le décor.

Ubisoft oblige, le vision « Netback » est aussi de mise, à l’instar de la vision d’aigle dans les Assassin’s Creed. Il indique en surveillance tous les dispositifs piratages, les items…

Le jeu propose un arbre de compétence très proche de celui du premier volet pour votre personnage. On va trouver des compétences sur la carte avant d’en acheter avec des points glanés çà et là dans la cité.

L’aspect conduite des véhicules a heureusement (c’était un pout noir dans le premier volet) été revu et largement amélioré, même s’il reste perfectible. A noter l’arrivée de véhicules tels que les quads qui sont de surcroît piratages et pilotables à distance.

Hack c’est beau

Le jeu est graphiquement parfaitement réussi. Si le premier volet avait été critiqué sur l’aspect downgrade (par rapport aux vidéos présentés initialement), Ubisoft remet ici les pendules à l’heure (même si Watch Dogs 1 était finalement réussi graphiquement au final).

Les effets de lumière sont somptueux, Ubisoft étant passé maître en la matière.

On peut dire que tout cela flatte la rétine avec des panoramas à vous décrocher la mâchoire.

Bien entendu, tout cela contribue à l’immersion et donne une envie irrésistible d’explorer.

L’ambiance sonore est à l’avenant.

Multi

Le multi de Watch Dogs était très bien réussi.

On retrouve ici le mode de piratage en ligne qui gagne des missions en coop et des lobbies.

Il y a aussi le tout nouveau mode chasse aux primes.

Conclusion

L’exercice était périlleux, car si Watch Dogs était au final un très bon jeu, il avait essuyé de nombreuses critiques. Ubisoft a finalement décidé d’écouter pour mieux avancer. Le résultat s’appelle Watch Dogs 2. Et il serait regrettable de passer à côté, tant le titre d’Ubisoft procure d’excellentes sensations.

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