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Nanarland : Le livre des Mauvais Films Sympathiques de François Cau [Critique]
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Nanarland : Le livre des Mauvais Films Sympathiques de François Cau [Critique]

Nanarland est un livre édité sous le Label 619 par Ankama. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur cette production alternative sans jamais oser le demander. C’est ainsi qu’on pourrait résumer ce livre du grenoblois François Cau.

Edité sous le Label 619 par Ankama, Nanarland ne devrait pas laisser indifférents tous ceux qui vouent un culte à ces films de seconde zone. Le livre est découpé en plusieurs sections qui regroupent par affinité plusieurs nanars parmi une sélection de 50. Il y a ainsi les « versions originales » au sens propre (des remakes non officiels), ceux qui entrent dans la catégorie « Racolage actif » (des appendices mammères proéminents étant souvent au centre des débats), « L’arrière-boutique des horreurs » où le gore fait figure de fonds de commerce…

François Cau, l’auteur principal qui a dirigé et participé à ce travail, est tombé dedans à l’ère de la cassette VHS. Pour témoigner toute sa gratitude à ce désuet format, le livre prend ainsi l’aspect d’une grande cassette VHS.

Car, c’est bien le magnétoscope qui a permis aux nanars de prendre cette ampleur. Le « genre » (peut-on d’ailleurs parler d’un genre ?) a récemment repris de sa superbe avec des productions telles que Sharknado (tempête de requins).

Attention, ne vous y méprenez pas. Le nanar n’est en rien un navet. Tantôt assumé ou involontaire, il représente un pan entier du cinéma. Ce cinéma sort des sentiers battus et offre une alternative aux productions calibrées d’Hollywood où chaque blockbuster ressemble lassablement à celui qui l’a précédé. On rit avec et du nanar, tandis qu’on s’ennuie sec devant un navet.

Qu’on ne s’y trompe pas non plus, Nanarland n’est en rien une farce. C’est avant tout un véritable travail de journalistes mis ici à contribution pour nous en apprendre plus sur cette passion revendiquée par l’auteur pour ce cinéma alternatif qui ne laisse pas indifférent. Si « L’Ouvreuse n’a pas de culotte » est culte dans un autre genre que le nanar, des films tels que « Turkish Star Wars », « Turkish Superman » (décidément, les Turcs ont un truc) ou encore « Robot Monster » sont au firmament de la catégorie nanar poids lourd.

Le tout est servi dans un superbe écrin, avec une mise en page à l’avenant. En sous-titre, la présence de « Episode 1 » laisse entrevoir la parution de prochains volets. To be continued…

3 comments to Nanarland : Le livre des Mauvais Films Sympathiques de François Cau [Critique]

  • SteakInside  says:

    trop bon. Je commande de suite

  • EliseParkRanger  says:

    très bon article, très drôle

  • DandyWahrol  says:

    je partage aussi cet avis que le nanar est une petite madeleine de Proust à déguster avec une bonne bande de potes :)

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