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Test : Badland : Game of the Year Edition, un jeu en mode vol high
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Test : Badland : Game of the Year Edition, un jeu en mode vol high

Excellent jeu mobile à l’origine, Badland est disponible sur consoles et PC au gré de l’édition « Game of the Year » ? Passage réussi ? réponse dans notre test complet de Badland : Game of the Year Edition.

A l’origine, Badland est sorti sur l’App Store d’iOS en avril 2013 avant d’arriver sur le Google Play d’Android fin 2013 puis sur Windows Phone. Le jeu n’avait alors pas laissé indifférent – avec 25 millions de joueurs – avec un principe mais terriblement efficace et un gameplay adapté aux terminaux tactiles.

Frogmind l’a porté sur consoles et PC avec Badland : Game of the Year Edition.

Une technique de vol high

Le jeu vous met aux commandes de Clony, un petit être volant qui tente de survivre dans un monde impitoyable. Une atmosphère qui fait penser à Limbo. Mais, la comparaison s’arrête là.

Clony vole tant bien que mal. Au joueur de contrôler son altitude par des appuis successifs sur une touche (X sur consoles PlayStation). Dès que les appuis cessent, Clony perd de l’altitude. What else ? Et bien, les développeurs ont ajouté à ce principe simple la possibilité de déplacer le piaf latéralement avec la croix directionnelle (ou bien le stick analogique). De ce fait, les niveaux ont été repensés pour prendre en compte cette nouveauté introduite dans le gameplay.

Badland s’apparente à une forme de runner, le scrolling étant ici horizontal. Celui-ci est d’ailleurs votre principal ennemi. Sans pitié, c’est la mort dès qu’il vous rattrape et vous dépasse.

Des bonus pas volés

A vous d’user des bonus répartis çà et là dans les niveaux. Ils permettent de changer sa taille, sa vitesse, sa forme, de le cloner… Certains de ces clones devront parfois être sacrifiés (pour aller activer un interrupteur en mode kamikaze par exemple). Le clonage s’inscrit dans une des mécaniques centrales du jeu avec le sens du sacrifice pour s’en sortir, ce qui rend le jeu très singulier, entre sauvetage et sacrifice.

Badland a été pensé pour être autant un jeu d’action que de réflexion. Le joueur est mis en face de puzzles à résoudre pour progresser et d’options à portée de vol pour y parvenir. Car si le scrolling peut rapidement vous rattraper, les pièges peuvent clouer le bec de Clony en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Le volatile est à la merci de pièges tels que des scies circulaires, des lasers, des piques acérées ou encore des mines. Un inventaire à la Prévert qui fait dans le sans pitié pour notre attachant énergumène qu’on essaiera d’amener à bon port au gré de nombreuses tentatives, die and retry oblige.

Sans grand challenge au début, les premiers niveaux sont l’occasion de comprendre les mécaniques de jeu et la manière dont les niveaux ont été élaborés, avant d’entrer dans le vif du sujet après une vingtaine de niveaux. A ce moment-là, les choses se corsent.

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Direction artistique de haute volée

Si le gameplay de Badland est son point fort avec un passage réussi sur consoles et PC, sa direction artistique est également de haute volée.

Le ou les protagonistes ainsi que les pièges apparaissent au premier plan en ombres chinoises tandis qu’un arrière-plan coloré de toute beauté défile. S’il s’agit d’un jeu 2D, cela lui confère une véritable profondeur. Le jeu réussit son passage sur les grands écrans des HDTV avec l’adoption de la définition Full HD. Techniquement, c’est donc réussi, même s’il n’y a tout de même pas de quoi mettre à genou votre PS4.

La bande sonore est à l’avenant bien que dépourvue de musique, ce qui contribue à mettre en avant les bruitages.

Un contenu étoffé

Le hit de Frogmind vous mettra en prise avec quelques 100 niveaux dans le mode solo. Chacun d’entre eux est agrémenté de 3 objectifs optionnels à remplir si on désire finir le jeu à 100%.

Ajoutez-y 27 niveaux en multi coopératif et 100 autres en multi (local) compétitif, avec possibilité de rassembler jusqu’à 4 joueurs.

Frogmind ne se moque pas du joueur avec un contenu étoffé qui le maintiendra en haleine durant de longues heures. Le multi est particulièrement savoureux, puisque synonyme d’un challenge rehaussé quand on en vient à se frotter à d’autres joueurs. Dommage que l’aspect multi ne comprenne pas de mode online, ce qui aurait fini de faire de cette édition un must sur consoles.

Badland : Game of the Year Edition est disponible sur PS4, PS Vita et PS3 en cross-buy (l’achat permet d’en disposer sur ces 3 consoles) avec support du cross-save (votre partie est sauvegardée dans le cloud et peut être reprise indifféremment sur l’une ou l’autre console) au tarif de 11.99 euros. Il est aussi disponible sur le Xbox Live au tarif de 11.99 euros ainsi que Steam (à 11.99 euros pour l’édition Deluxe et à 9.99 euros pour la version standard). A l’occasion de son lancement, l’éditeur l’a proposé au tarif de 10 euros durant la semaine consécutive à son lancement.

Conclusion : sans mentir, son ramage se ramène à son plumage

Badland : Game of the Year Edition est une expérience prenante et immersive grâce à un protagoniste attachant et des mécaniques bien huilées. Si vous avez joué à la version mobile, ce sera un plaisir de retrouver Clony et de pouvoir jouer en multi sur grand écran. Reste qu’il manque un multi online qui aurait permis de donner encore plus d’attrait au titre de Frogmind. Mais, à 11.99 euros, Frogmind ne tente pas de plumer le joueur et on ne peut donc que vous le conseiller.

2 comments to Test : Badland : Game of the Year Edition, un jeu en mode vol high

  • GroLab  says:

    le jeu est excellent sur smartphone

    mais je ne comprends pas pourquoi les dev. ne bossent pas sur un nouveau jeu plutôt que de faire du portage.

  • Stevou  says:

    content de le découvrir sur console
    je n’y avais pas joué sur Android

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